En mode top chef d’Euroleague !

ASVEL 74-82 MONACO

Ce soir, vous aviez le choix : soit regarder la finale de Top Chef, en mode top canapé, soit vous enjailler sur Bein Sport, pour la top finale des chefs de Pro A entre l’ASVEL et Monaco. Choix vraiment pas difficile à faire, surtout que le spectacle était au rendez-vous, avec une Roca Team qui a de nouveau activé le mode « Euroleague ». Focus d’entrée, solides, collectifs, les Monégasques ont déroulé leur basket face à une équipe qui n’avait pas les armes ce soir face à cette Roca Team.

Contrairement aux tours précédents, les Monégasques vont être focus dès le début. Leur mission première : verrouiller le rebond des deux côtés du terrain. Et malgré un léger run en milieu de QT1, les hommes d’Obradovic, derrière un bon Diallo (16 points, 5 rebonds), grâce aux nombreuses secondes chances et à une adresse folle à 3 points, font déjà un premier écart important. (17-29)
Le QT2 sera du même acabit : les multiples rotations pour « fatiguer » Mike James ont été anticipés par coach Sasa, qui aligne souvent un second meneur pour le soulager, et comme en attaque, Bacon est rentré de ses vacances à Orlando, le jeu monégasque devient un casse-tête que TJ Parker n’est pas en mesure de résoudre. (36-49)
L’ASVEL signe un très gros run en début de mi-temps pour revenir souffler dans la nuque des Monégasques, qui enchainent les possessions foireuses offrant des contre-attaques aux Lyonnais. Mais un backdoor de Diallo bien servi par James va stopper la série, puis un empilement de stop défensif et un immense Jerry Boutsiele vont permettre aux Monégasques de leur rendre la pareille, et à la fin du QT3, l’écart n’a pas vraiment bougé. (54-65)
Le dernier QT sera presque une formalité. Les Villeurbannais vont tenter de pousser dans les derniers instants, notamment avec un Okobo ultraprésent, mais ce dernier va perdre son duel avec la star d’en face. Mike James se chargeant de scorer les 4 derniers points monégasques, repoussant de façon définitive les Villeurbannais, récupérant d’entrée l’avantage du terrain. (74-82)

À retenir : 

📶 41 % à trois points, dont un 6/8 en début de rencontre, voilà qui permet de bien voyager et de climatiser d’entrée la plus chaude des salles françaises #clim

📶 41 rebonds à 27 en faveur des Monégasques, voilà qui rend la vie très facile, surtout face à un secteur intérieur décimé. #nopainnogain

📶 17 points, 6 rebonds, 5 passes décisives : Mike James est dans ses standards, meilleur marqueur et passeur, 2d rebondeur, c’est lui le leader (malgré des % au shoot suspects) #MVP

Top / Flops :

💚 Jerry Boutsiele : Après le gros match de Léo Westerman à Pau, c’est un autre ancien limougeaud qui prend le costume de facteur X. Et celui-là, il revient de très loin. Complètement sorti de la rotation, il profite des fautes rapides de Montiejunas pour faire le plus gros match de sa saison. Certes, ses stats ne sont pas folichonnes (6 pts, 3 rebonds), mais il a été ultra-précieux en défense, par ses dissuasions, mais aussi en attaque. C’est un poseur d’écran hors pair dont Mike James s’est souvent appuyé. Et puis après sa saison, on est ultra-content de le voir sortir de sa boite de la sorte.

💚 Sasa Obradovic : Il a quand même sacrément bien préparé son coup. La grosse pression sur Mike James, il l’avait lu au dernier match, et il l’a anticipé, soulageant son leader au maximum. Il savait que le secteur intérieur de l’ASVEL était son talon d’Achille, alors il a appuyé sur les rebonds, et forcé les rotations adverses en harcelant la peinture. Et ça a payé. Avec un collectif redevenu en mode « Euroleague », avec ses 4 leaders à 10pts et plus, avec de très longues minutes où la défense empêchait l’ASVEL de scorer, avec cette domination au rebond, le plan de Sasa était sans accroc. 

🛑 L’infirmerie de l’ASVEL : TJ Parker n’est certainement pas le meilleur coach de ProA. Il en est même assez loin. Et il a probablement sa part de responsabilité dans les blessures de son équipe, avec ses rotations alambiquées. Mais de voir l’infirmerie de l’ASVEL dans cet état à ce moment de la saison, ce n’est pas top pour les compétiteurs que nous sommes. Charles Kahudi laisse un trou béant dans la défense lyonnaise (il nous avait fait mal lors du retour en championnat), et l’absence de Wembayama nous prive d’un facteur X et d’un adversaire de qualité. Et quand on voit Jones sortir sur blessure dans le money time, ce n’est pas la joie. Battre l’ASVEL, oui, mais c’est mieux quand il y a toutes les forces vives sur le terrain.

La suite :

Vendredi 17 juin, le second match arrive très vite, et il sera encore très très chaud (et en direct sur Bein Sport).

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