Symbolique, cette rencontre l’était, pour sûr. Dernier match de la phase aller, rencontre au sommet pour désigner qui sera premier du classement, le fameux « champion d’hiver » qui permet aux voisins footeux de se gargariser dans le vide, ce match contre Villeurbanne était aussi le remake de la dernière finale, et un classique du championnat depuis 4 ans, tant les deux équipes se sont hissées tout en haut de la hiérarchie. La victoire des hommes de maitre Sasa a donc une réelle valeur symbolique à l’heure d’attaquer la seconde moitié de la saison. Sportivement parlant, par contre, on sait désormais que les comptes se pourront se faire que quand aura retenti le dernier buzzer du dernier match des playoffs.

Le live-tweet de la rencontre :

Le résumé vidéo de la rencontre

Les notes, en bref…

L’homme du match : Les individualités monégasques : Pour la première fois de la saison, on a du mal à sortir un joueur de cette rencontre. La facilité voudrait que l’on sorte Norris Cole, meilleur marqueur, et meilleur +/-, mais, tout comme Dee Bost, il n’a quasiment rien produit en seconde période. Buckner a été le plus régulier, marquant un peu tout le temps, et puis c’est lui aussi la meilleure évaluation. Sans parler de Clemmons, 2e marqueur, 3e évaluation, 3e +/- et surtout clutch à souhait au moment de repousser les quelques assauts villeurbannais. Et pour faire le tour, une dernière pensée pour Paul Lacombe, qui sans marquer de points (un seul tout petit), est néanmoins le meilleur passeur, le second rebondeur, et surtout le second +/-, preuve s’il en est de son importance dans le jeu de la Roca Team, malgré qu’il soit privé de tickets shoots depuis Noël.

Bref, démerdez vous avez tout ça !

Le « chimichanga alerte » : Eric Buckner : Comme souvent cette saison, la Roca Team a fait le trou en second quart-temps, avec une défense en mode muraille, et du jeu rapide en transition. Le symbole de cette domination, c’est Éric Buckner. Souvent premier relanceur grâce à sa domination aux rebonds, il sait aussi être violemment à la finition, comme sur ces 2 dunks coup sur coup sur des services caviars de Paul Lacombe, notamment le second, en bout de contre-attaque, où le ballon a changé de main trois fois en 2 secondes afin de mieux ouvrir la défense Villeurbanne avant le BADABOUM !

Bref, le grand Éric a encore fait fermer bien des bouches ce soir avec sa performance XXL dans la musculeuse raquette adverse.

Le « pas top » du jour : La distribution des tickets shoots : Certes, ce qui suit est du pinaillage teinté d’un chauvinisme patenté, ceinturé d’une once de favoritisme. Et nous l’assumons, que diable. Mais à la lecture de la feuille de stats, bon sang ne saurai mentir. Les 5 « américains » tournent tous à 10 points et plus, marquant 69 des 79 points de l’équipe. Le reste, les « français », doivent se partager 10 petits pions, dont 6 pour le seul Yeguete, qui profite des systèmes de Buckner. Le reste, c’est famélique. En poussant plus loin, on remarque que les trois seuls points de Sané viennent d’une passe de … Lacombe, meilleur passeur du match. Et nul question de maladresse ici, les 5 « français » (soit la moitié de l’équipe) n’ayant pris que 13 des 61 shoots. En résumé, 50% de l’effectif prend 80% des tirs durant la rencontre. Ce soir, c’est passé, et bien, donc nous chipotons. Mais le soir où ça ne passe plus, ça peut vite exploser cette affaire.

Bref, la distribution des tickets shoots est clairement à revoir si l’équipe souhaite aller loin dans toutes les compétitions…

Le chiffre à retenir : 16/20 : C’est le pourcentage aux lancers francs de la Roca Team. Alors que les Villeurbannais tombaient sur un petit 60 % (chiffres que produisent habituellement les rouges et blancs), les joueurs de Maitre Sasa se frisent les 80 %, nettement plus dans les standards d’une équipe de notre standing. Et qui nous a bien aidés au final pour contenir les Villeurbannais, surtout en 3e QT, quand ses derniers ont transformé les dernières minutes en concours de lancer, espérant de ce fait gratter des points.

Bref, il n’y a pas de secret, mettre les lancers, c’est évité de se tirer une balle dans le pied.

On se retrouve très vite

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