Monaco-Bologne : Papa, c’est encore loin le sommet ?

Un choc, un duel en haute altitude, une défaite à peine moins amère que les cafés Segafredo, et énormément de choses à retenir de ce match. Un gros départ, une mi-temps à jouer les yeux dans les yeux, puis un jeu qui tombe en déliquescence quand la difficulté s’élève, et un collectif qui s’effrite chaque minute un peu plus jusqu’au gong final, face à un adversaire solide, porté par un génie du basket en pleine forme. La Roca Team était si prêt, mais si loin, face à un adversaire d’un calibre comme on en avait jamais rencontré jusque là à Gaston Médecin.

Le Live-tweet du match

Les notes, en bref…

L’homme du match : Eric Buckner : « Quand votre première arme offensive est Eric Buckner, c’est qu’il y a un problème quelque part ». Encore une fois, loin de nous l’idée de dénigrer les performances toujours si utiles du grand Eric, mais force est de constater que cet adage s’est de nouveau vérifier ce soir. Meilleure évaluation avec un quasi double-double, meilleur marqueur, très souvent recherché, de façon parfois caricaturale en fin de match, il n’en reste pas moins que quand on voit trop Eric, c’est que l’on voit moins les autres. Et quand on voit moins les autres, c’est tout sauf rassurant.

Bref, merci à Eric de nous avoir porté tant qu’il pouvait. Mais il est évident qu’il ne peut être notre leader offensif trop longtemps, l’équipe n’est pas calibrée pour cela.

Le « chimichanga alerte » : Yakuba Ouattara : Ces derniers temps, nous avons trouvé que le Yak avait retrouvé de la gnac et du peps, notamment dans les guiboles. Après quasiment toute une saison cantonné au rôle de catch and shooter, il se remet depuis quelques semaines à partir en drive et à monter sur tout ce qui bouge pour coller des dunk ou poser des lay-ups en haute altitude. Et ils remis le couvert ce soir. Sur un contre, il profite du replis hasardeux de Téodosic pour partir ligne de fond, et planter un Monster dunk qui va surement faire le tour des télés ! .

Bref, létal à trois points, s’il commence à dunker comme au fort de sa « jeunesse », il va être redoutable en seconde partie de saison.

Le « pas top » du jour : Norris Cole : D’un point de vue strictement individuel, la performance de Norris Cole n’a rien de ridicule. 8 points, 6 passes décisives, il est dans la moyenne du reste de l’équipe, où nombre de joueurs émargent entre 8 et 10 points (6 au total). Mais c’est justement ça le problème, dans un match de ce niveau, il est resté dans la moyenne. Face à un adversaire tel que Téodosic, on aurait tant aimé le voir monter au créneau, et faire un peu ce qu’à fait JJ O’Brien lors du match aller, demander plus la balle, prendre plus les choses en main. Peut être que sa maladresse n’a pas aidé (4/11 au shoot), mais comme dirait Kobe Bryant : si tu as peur de perdre, alors tu vas perdre.

Bref, nous n’aurons rien à envier à Bologne au niveau de l’effectif global à partir du moment où nos leaders se comporteront en tant que tel.

Le chiffre à retenir : 4/23 : C’est l’adresse à trois points du jour. Et comme lors des pires défaites de la saison, ce simple chiffre permet de comprendre toutes les difficultés de la Roca Team ce soir. Insister à 3 points, c’est le plan de jeu cette année. Dont act. Mais insister dans le lancer de brique, pas sur que Maitre Sasa approuve. Au final, on se retrouve avec les mêmes travers, la gonfle ne circule pas, les shoots sont forcés, pas en rythme, pas ouvert, et c’est une logique implacable qu’ils ne tombent pas dedans.

Bref, les travers de l’équipe sont clairement identifiés, et il va falloir s’attacher à les gommer afin de ne pas tomber dedans dès que l’équipe est un peu dans le dur.

La phrase du jour : C’est Paul Lacombe, au micro de Radio Monaco qui la dira, résumant parfaitement le ressenti que nous avons sur la seconde période.

Nous sommes retombé dans nos travers, et c’est dommage. 

On se retrouve très vite

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