Dans la longue liste des rencontres de cette fin d’année, ce déplacement en Allemagne n’était pas dans la catégorie des plus compliqués. Déjà éliminés d’Eurocup, les ULMistes se sont repliés sur leur championnat depuis déjà quelque temps. Et cela s’est vu très rapidement, car après le premier éclat créé par la bande à maitre Sasa, les coéquipiers de Kylian Hayes n’ont jamais vraiment cherché à revenir, laissant les Monégasques s’imposer presque en marchant.

Le Live-tweet du match

Le résumé du match

Les notes, en bref…

L’homme du match : Dee Bost : dire qu’il reprend petit à petit son surnom de « mange ballon » est une réalité, même si ce soir, ça ne s’est pas vu. Cela dit quand il se sert comme ça de la gonfle, il peut s’en faire un gueuleton pantagruélique que cela ne nous dérangerait pas tant que ça. Meilleur marqueur, meilleur passeur, meilleur éval, 3e rebondeur… N’en jetez plus, il mérite largement son titre d’homme du match. Même si à ses côtés Paul Lacombe s’est plus que bien défendu.

Bref, aucun enseignement à tirer de ce match, vu l’opposition démissionnaire en face.

Le « chimichanga alerte » : Le alley-hoop cacahouète de Kim Tillie : On jouait à peine depuis 5 minutes, et le match était déjà plié. Faute à Dee Bost, qui a lâché la gonfle au bon moment, et surtout à Kim Tille, dont l’appel dans le dos de La Défense l’a laissé tout seul pour chopper la balle en l’air, et écraser un alley-hoop dunk qui a probablement tué dans l’œuf les rares volontés allemandes.

Bref, c’est une super action, mais face à une opposition démissionnaire, est-ce que ça compte vraiment ?

Le « pas top » du jour vs le chiffre à retenir : le 2/13 au shoot de Norris Cole : Quand Norris se la joue trop facile, ça se voit, mais clairement. Car de basketteur double champion NBA, il se transforme en jardinier qui arrose allègrement ses tomates un dimanche après-midi. Notre meneur a envoyé des briques, salement. Pas tant à trois points, mais surtout à mi-distance, dans une cascade de shoot pas vraiment inspirés.

Bref, c’est pas bien grave, car en face, l’opposition était clairement démissionnaire.

On se retrouve très vite

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