Monaco-Rishon : comme quand tu danses en fin de soirée

Il y a des soirs où tout se passe bien, où ton plan de jeu gratiné aux petits oignons se déroule à la perfection, et au buzzer final, tu peux montrer les gros bras et ta grosse confiance. Et il y a des soirs où l’adversaire, aussi limité soit il, va t’emmerder avec un plan de jeu bateau du dimanche dans lequel tu t’empêtres sans trop savoir comment t’en sortir. Ce match contre Rishon est exactement ce genre de rencontre, un adversaire nettement plus faible, mais au plan de jeu hyper pénible. Après avoir cédé à l’aller, la Roca Team s’impose quand même au retour, l’honneur est sauf, et la qualification en poche.

Le Live-tweet du match

Le résumé du match

Les notes, en bref…

L’homme du match : Norris Cole : Ce n’est pas le meilleur à l’évaluation, ni même aux points, ces deux catégories remportées haut la main par notre « bronzé » qui a retrouvé de sacrées couleurs depuis une dizaine de jours. Mais Norris Cole n’est pas loin, est c’est son côté « clutch » que nous voulions souligner, et son apport hyper utile au scoring. En effet, après une première mi-temps somme toute discrète, il va scorer quasiment 10 points d’affilés, notamment au début que QT4, portant sur ses épaules une Roca Team qui s’est un peu crispée au début du money time. Et c’est grâce à l’élan impulsé par son « double champion NBA » que les Monégasques vont s’imposer.

Bref, alors que nous avions des doutes à son sujet, « Chuck » Norris est en train de tous les éteindre un à un.

Le « chimichanga alerte » : Éric Bukner : certes, le secteur intérieur adverse était assez moribond, mais quand il a été servi de façon correcte poste bas, il nous a gratifiés de quelques mouv’ que n’aurait pas renié Hakeem Olajuwon. Une moisson de points avec des petits shoots bien sentis, qui au final, on pesé extrêmement lourd dans la balance pour la Roca Team

Bref, quand on s’en sert correctement, Éric Buckner est plus qu’une montagne de muscles qui contre et qui dunk.

Le « pas top » du jour : Les rotations de maitre Sasa : Nous avons failli changer le titre de cette rubrique en « moment What the fuck » tellement nous avons été atterrés en tribunes. Fin du QT1, alors que la Roca Team est dans le dur après un très bon début de rencontre, le coach monégasque va proposer un 5 avec 3 meneurs (Cole, Bost et Clemmons, Ouattara et Yeguete). Ce 5 totalement inopiné, et complètement déréglé va se faire manger aux rebonds, et surtout va prendre un 8-0 aussi logique que violent. Clemmons, dans un éclair de lucidité, va arrêter ce massacre en faisant sa troisième faute, forçant le coach à le remplacer par Lacombe, et à rééquilibrer, un peu, les débats, et surtout de mettre fin à l’hémorragie.

Bref, dans sa volonté de jouer vite et de courir, Sasa a un peu trop fait le jeu de l’adversaire pour le coup.

Le chiffre à retenir : 17 : Encore une fois, le nombre de balles perdues est dramatique. Heureusement que le différentiel au rebond est très largement en faveur de la Roca Team (+11), et que les Maccabistes perdent autant de ballons de leur côté, car sinon un tel manque d’attention de la gonfle aurait pu être très très préjudiciable. D’autant plus quand on sait que le couperet est passé très très prés…

Bref, quand est-ce que les Roca Boys vont se décider à prendre soin de la gonfle ?

La citation du jour : L’analyse de Paul Lacombe, après la victoire et la qualification.

«  On a disputé le même match que chez eux, on a souffert toute la rencontre, la différence c’est que nous avons joué à domicile. Nous n’avons pas eu de jeu de transition, peu de courses, on est chanceux de remporter cette rencontre mais l’essentiel est fait. »

La question du jour : À quoi joue maitre Sasa ? Dès que la Roca Team est en difficulté, nous notons des attitudes de plus en plus étranges de la part de Sasa Obradovic. Outre cette tactique à 3 meneurs de jeu complètement irrationnel, et absolument pas efficace du tout, on a noté qu’il continue son « harcèlement » des joueurs, mettant le doigt de façon souvent exagérée, et parfois même déplacée sur certains « manque » de ses joueurs. On notera par exemple ce « are you sleeping » à Paul Lacombe quand ce dernier ne s’est pas « suffisamment jeté » pour récupérer un ballon perdu. Quand on sait que Paul Lacombe a certainement plus vu le parquet du Louis II que son propre lit mercredi soir, on peut trouver la remarque douteuse et peu à propos.

Bref, si un jour le vestiaire explose, on saura d’où ça vient…

On se retrouve très vite

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