Monaco-Patras : comme une très bonne salade

Dans un match qui sentait les olives moisies et la fêta, la Roca Team a fait tout ce qu’il fallait en QT1 pour se rendre la tâche facile, pour ensuite contrôler à sa main. La meilleure mi-temps de la saison a mis au pas des Grecs très maladroits, incapable de couper correctement un dé de féta sans s’abimer un ongle. Du coup, une entrée en jeu tranquille pour la nouvelle star « Chuck » Norris Cole, qui a néanmoins déjà fait parler la foudre, et montré quelques fulgurances pas inintéressantes.

Le résumé du match

Les notes, en bref…

L’homme du match : Dee Bost : Comme tout un symbole, c’est au moment où d’autres leadeurs émergent autour de lui tels que Paul Lacombe ou la nouvelle star Norris Cole que Dee retrouve le visage qu’on lui connaissait en fin de saison dernière. Pas trop croqueur, efficace dès que le tempo s’accélère, rampe de lancement idéale des contre-attaques, il s’est fait plaisir, et il nous a fait plaisir. Pourvu que ça dure.

Bref, ce soir, il a repris son costume de super lieutenant qui lui va à ravir.

Le « chimichanga alert » : Paul Lacombe : Il l’a dit sur Radio Monaco juste avant le match, il se sent bien. Et ce n’est pas peu dire. Le Paul du début de saison, timoré, pas en rythme et maladroit n’est plus. À la place, on a un gars super actif, efficace, et qui ressort sa panoplie de dribbles qui font danser la défense. Après une action où il a mis un vent à toute la raquette grecque avec une feinte de shoot, il a remis une couche par un hommage appuyé à Tony Parker. Drive, spin moove à 200 à l’heure, lay up main opposée, tout y était pour rendre hommage au maitre en la matière, dont le maillot à toucher l’immortalité du basket en début de semaine.

Bref, quand Paul fait danser la défense adverse aussi bien que les Roca Girls, c’est très bon signe.

Le « pas top » du jour : La seconde mi-temps : On va prendre le costume Crisoni de Sasa Obradovic et jouer la fine bouche : la seconde mi-temps était quand même un peu poussive. Pour faire simple, la Roca Team a marqué plus de points (33) en QT1 que durant l’ensemble de toute la seconde mi-temps (26). Alors certes on était tout en contrôle, et puis c’est jamais évident être à 2000 % mentalement quand tu colles un 33-5 en 10 minutes à un adversaire. Et puis tu termines avec +21 au final, qui est un joli score qui fait beaucoup de bien au moral. Alors bon…

Bref, si Sasa a bien dû vibrer sur le QT1, pas sur qu’il ait goutté les relâchements de son équipe en QT3 & 4. Même s’il ne l’a pas trop montré sur le banc.

Le chiffre à retenir : 15-15 : Quand les statistiques te font mentir, il est bon aussi de le dire. On a beaucoup insisté sur le rapport passes décisives – balles perdues, montrant combien la Roca Team en début de saison ne prenait pas soin de la balle, ce qui expliquait le jeu pas tip-top, et certaines défaites. Le match contre Orléans nous a donné raison, avec un blow out et une orgie de caviar. Sauf que ce soir, encore une énorme victoire, et un rapport réduit à… 0. Et pourtant visuellement, il y avait beaucoup plus de fluidité, et le ballon bougeait plus, créant des décalages, pour souvent des finissions en drive.

Bref, le basket, c’est pas seulement qu’une histoire de statistiques.

La citation du jour : L’analyse de Norris Cole sur son match et ses débuts avec la Roca Team.

«  « On a commencé avec beaucoup d’energie. C’était important de trouver de bons automatismes avec mes partenaires. L’équipe a fait du bon travail, notamment en défense, le coach et les joueurs m’ont beaucoup parlé. On s’est bien trouvé offensivement, notamment en transition. Mes équipiers ont fait un super travail.  . »

La question du jour : Quel jugement porter sur la première de « Chuck » Norris Cole ? Lors de l’épisode spécial du Roc Cast cette semaine (cf. ci-dessous si vous ne l’avez pas encore écouté), nous avons émis des « doutes » sur le risque du recrutement de Norris Cole, CV ronflant il est vrai, très bon basketteur, c’est certain, mais nous attendions de voir avant de surfer sur la hype qui entoure sa venue. Et ce soir, il a montré quelques pistes sur son apport : du caviar sur les phases de transition, de la vitesse, beaucoup, énormément, et du shooting de loin. 11 points, 3 rebonds, 6 assists, et 2 interceptions, on a fait pire comme début.

Bref, pourvu que ça dure.

On se retrouve très vite

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