Monaco – Orléans : comme un ouragan

Le retour à la maison des Monégasques est toujours un moment attendu par les joueurs et pas les supporters. D’une part, parce que 15 jours sans match ni Roca Girls est compliqué pour la santé nerveuse et mentale de certains qui ont la passion chevillée au corps. Mais aussi parce que le Rocher monégasque doit être magique, puisqu’il ressource à vitesse grand V les têtes et les organismes des joueurs. Bilan, après une déroute à Andorre, la Roca Team s’est vengée sur les pauvres promus d’Orléans, et prépare de la meilleure des façons le duel au somme contre Patras.

Le résumé du match

Les notes, en bref…

L’homme du match : Paul Lacombe : Comme pour Kim Tillie il y a de cela trois semaines, cette nomination n’est pas statistique, mais plus pour l’exemple et l’attitude. Agressif, incisif, il n’a pas ménagé ses efforts des deux côtés du terrain pour montrer la voie. On l’a vu plus souvent avec le ballon dans les mains, on l’a vu plus souvent prendre des taquets, on l’a vu plus souvent attaquer le cercle. Bilan, il termine avec le meilleur +/— de la rencontre, et une impression visuelle hyper positive comme on en avait plus vu depuis l’an dernier.

Bref, ce soir, il a repris sa cape de leadeur de l’équipe, et ça a fait du bien à tout le monde.

Le « chimichanga alert » : Eric Buckner : Pour l’ensemble de son œuvre de martyrisation du cercle, mais aussi pour ce alley-oop d’école, mis en orbite par Anthony Clemmons. Ça faisait longtemps que nous n’avions pas vu Buckner autant à son aise sur un parquet, et qui plus est dans les airs. D’autant plus qu’il a récidivé tout au long du match avec des dunks tous plus sauvages les uns que les autres.

Bref, s’il était précédemment un peu fatigué, notre bon Éric a retrouvé tout son peps, et sa puissance verticale vers le cercle.

Le « pas top » du jour : Maitre Sasa : Maitre Sasa : Parce que dans un match dominé de la tête et des épaules, il a quand même trouvé le moyen de s’énerver, et de péter un câble. On l’a notamment entendu vociférer pendant une bonne minute « Make the foul ! Make the foul ! » à l’encontre de ses joueurs, avant que Paul Lacombe ne s’exécute, avec une antisportive. On a aussi eu droit à deux temps morts relativement musclés, où maitre Sasa a mis une soufflante terrible à un ou plusieurs de ses ouailles (Will Yeguete nous a semblé au centre de la cible à un moment donner). Pourquoi ? Quel est le but d’être aussi tatillon, limite ouragan, quand tu réalises ton meilleur match collectif de la saison ?

Bref la méthode Sasa nous semble de plus en plus sur la corde raide. Tant qu’on gagne, ça va passer, car la victoire est la meilleure des vaselines. Mais si on reprend une nouvelle série de défaites, ça risque de ne pas être joli joli dans le vestiaire…

Le chiffre à retenir : +28 : C’est le score au +/— assez monstrueux de Paul Lacombe. Pour le béotien qui découvrirait notre site, le +/— c’est l’évolution cumulée du score en faveur de son équipe quand un joueur est sur le terrain. Ça veut dire que quand Paul était sur le terrain, la Roca Team a marqué 28 points de plus qu’Orléans. Monstrueux. Pour info, le second à ce petit jeu est Ouattara, avec seulement +23.

Bref, Paul le facilitateur est de retour. S’il ne fait pas encore trop transpirer les statisticiens, le voir à l’aise nous remplit de joie, et ce n’est pas peu dire.

La citation du jour : L’analyse de Paul Lacombe après le match, qui résume quand même vachement bien ce que l’on dit depuis le début de saison sur le partage et le collectif.

« Globalement j’espère que ce match sera notre ADN jusqu’à la fin de la saison : tout le monde est capable de briller, de mettre des points, et aussi de se sacrifier pour les autres quand il le faut. Si on arrive à refaire ça, on pourra faire très mal.. »

La question du jour : Orléans restera-t-il en Jeep Elite l’an prochain ? Orléans restera-t-il en Jeep Élite l’an prochain ? Cette question est une vraie question, car ce « blow out » dont nous a régalé la Roca Team est à mettre en perspective : cet Orléans là est la pire équipe que l’on ait vue à Louis II de la saison. Hormis Chris Evans, et l’autre américain, Jefferson, le reste nous a semblé complètement à la ramasse. Et une année où 3 équipes vont monter sur l’échafaud, être si faible n’est pas de bon augure.

Bref, notre pronostic : charrette !

On se retrouve très vite

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