Le retour de la Roca Team en ses terres était attendu. Attendue parce que 15 jours sans voir le parquet de Gaston Medecin, ni les Roca Girls, ni notre strapontin attitré en tribune Sud, ni les gesticulations en direct de maitre Obradovic, c’est long. Attendue aussi parce qu’après deux revers consécutifs du genre pénible, tout le peuple monégasque avait à cœur de relancer la machine et d’aider son équipe à faire mieux, faire plus, et à gagner à nouveau. Dont acte.

Le live-tweet de la rencontre

Le résumé du match

Pour celles et ceux qui n’auraient pas vu la rencontre, vous pourrez retrouver notre résumé détaillé en cliquant sur le lien suivant : Monaco-ULM — Le résumé de la rencontre

Les notes, en bref…

L’homme du match : Kim Tillie : Une fois n’est pas coutume, nous n’allons pas mettre en valeur un joueur qui de par ses stats, mérite le titre de MVP. Très souvent décrié depuis le début de saison, un des joueurs les plus mal notés par les supporteurs après chaque rencontre, il a ce soir était le meilleur joueur dans l’état d’esprit. Dès le début de la rencontre, il s’est jeté sur tous les ballons. Il a grappillé quelques rebonds, il s’est montré. Mais Kim, c’est un joueur d’équipe, un parfait soldat pour effectuer les systèmes. Quand le jeu est individualiste, on le voit moins. Par contre, dès que la gonfle a commencé à mieux tourner, qui a-t-on vu ? Kim. Deux contres pour éteindre les derniers espoirs Ulmesques, et un shoot à trois points plus tard, et il avait parachevé son oeuvre.
Bref, on a de très bons joueurs, mais encore faudrait-il que l’on s’en serve de la façon idoine !

Le « chimichanga alert » : Alerte buzzer ! Que ce soit à la fin du QT2 ou du QT3, la Roca Team a eu la gonfle pour la dernière possession. Mais cela ne se termina pas de la même façon. À la fin de la mi-temps, c’est Dee Bost qui eu loisir de gérer la gonfle. Il dribbla sur place pendant 90% du temps, avant de déclencher un tir tout sauf surprise pour l’adversaire. Et ce fut tout, sauf une surprise, de voir le tir foirer lamentablement. 10 minutes plus tard, rebelote, fin du chrono, Dee Bost avec la balle en main. Mais ce dernier va la jouer différemment, et passer la balle à Dylan Ennis, qui malgré l’opportunité de shoot, fait l’extra passé pour Yakuba Ouattara. Bingo !
Bref, le basket, on n’a rien sans partage de la gonfle !

Le « pas top » du jour : La sortie pour blessure de Paul Lacombe : Personne à Gaston Medecin n’a pu passer à côté de cette scène. Milieu de QT2, changement pour Monaco, sortie de Paul Lacombe. Jusque là, rien d’étonnant. Sauf que Paul ne file pas sur le banc, mais carrément dans les vestiaires, avec le Kiné à ses trousses. Peur sur la salle. Car généralement, quand un joueur fonce de la sorte vers son vestiaire, c’est soit à cause d’une dysenterie galopante, soit parce qu’il est blessé. Et plus rarement parce qu’il a une partie de Mario Kart à finir.
Bref, il reviendra sur le banc, mettra une grosse poche de glace sur sa cuisse, et on ne le reverra pas de la rencontre…

Le chiffre à retenir : 19 : C’est le nombre de passes décisives du jour. Certes, on est encore en dessous de ce que pouvait nous faire la Roca Team l’an passé. Certes, on peut mettre ces en valeur en notant que plus d’un tiers de ses passes ont été faites dans le dernier QT (chiffre à vérifier cependant). Mais quand même, on ne va pas faire la fine bouche à l’heure où l’on réclame un partage de la gonfle, quand les joueurs se décident à partager la gonfle.
Bref, si on rapproche cela avec les déclarations de Maitre Obradovic et de Kim Tillie (voir ci-après) après le match, il semble bien que tout le monde ait compris où se trouvait le salut.

La citation du jour : Ce soir, c’est Kim Tillie qui résume bien ce que nous pointons du doigt depuis plusieurs rencontres…

« On a fait un effort pour partager le ballon donc on s’est amusé pour jouer au basket. ».

La question du jour : Comment va la cuisse de Paul Lacombe ? C’est un peu ce que tout le monde se demande aujourd’hui : est-ce une vilaine béquille, ou quelque chose de plus grave ? Quoi qu’il arrive, deux choses : qu’importe la gravité, il ne faut prendre aucun risque,  l’effectif est suffisamment large pour se passer de Paul pendant un couple de semaines (mais peut être pas le petit coeur de La Tribune sud). Et puis connaissait le bonhomme, il sera au bout du banc, ou en tribunes à côté de Gladdyr, donc pas bien loin quand même.
Bref, la saison est longue, et c’est en mai / juin dont on aura besoin d’un Paulo en mode DeadPool… Pas avant…

Pour briller aux réunions de l’ambassadeur : mais c’est où, Ulm ? Si vous voulez faire comme notre nouvelle star du Roc Cast, David Tamboureman, alias « la Gamelle de Monaco », il vous faut spotter Ulm sur une carte, afin d’y aller pour le match retour, et supporter nos couleurs haut et fort.

La ville d’Ulm se situe aux confluents du Danube et de deux rivières, la Blau et l’Iller. Son altitude moyenne est à 479 m (de 459 m au bord du Danube à 646 m au point le plus élevé). Sa population se monte à environ 121 500 habitants.

La majeure partie de la ville se situe sur la rive gauche du Danube. En face, sur l’autre rive, se trouve Neu-Ulm (en français, Nouvelle Ulm), sa jumelle bavaroise, plus petite qui compte environ 50 000 habitants.

La ville par elle-même est située dans une cuvette entourée de forêts et de basses montagnes, dont certaines appartiennent au Jura souabe.

Elle est enfin divisée en 18 quartiers (Stadtteile) : Ulm centre (Ulm-Mitte), Böffingen, Donaustetten, Donautal (avec sa zone industrielle), Eggingen, Einsingen, Ermingen, Eselsberg, Gögglingen, Grimmelfingen, Jungingen, Lehr, Mähringen, Oststadt, Söflingen (avec Harthausen), Unterweiler, Weststadt, et enfin Wiblingen.

 

Source : Wikipédia

Les photos de la rencontre

On se retrouve très vite

N’hésitez pas à partager cet article à toutes ces personnes à qui vous voulez du bien, afin de leur montrer qu’en Principauté, les équipes professionnelles aux frontières du réel ont toujours la cote (enfin sauf quand elles jouent avec et comme des pieds) !

Et si vous voulez être vraiment au top de ce qui se fait de mieux sur les réseaux sociaux, followez (c’est comme ça qu’on dit dans le jargon) notre compte Twitter, ou notre compte Instagram, seuls endroits où vous trouverez toutes les infos trépidantes sur la Roca Team, et bien plus encore !