Monaco – Berlin : basket, live & déception

Il y a des soirs où il faut savoir rester sportif, et s’incliner devant plus fort que soi. Oui, cet Alba Berlin est probablement une des meilleures, si ce n’est la meilleure, équipe qui s’est pointé à la salle Gaston Médecin ces dernières années. Mais que c’est dur de voir ressurgir toutes les carences de l’équipe monégasques sur une seule rencontre. Les Allemands étaient plus fort, plus collectifs, mieux en place. Rien à dire. Mais c’est pénible quand même…

Le live-tweet de la rencontre :

Quelques notes en bref :

L’homme du match : Personne… En consultant la feuille de stats, on pourrait dire Derek Needham, mais en fait, non, faut quand même pas déconner.

Le cavalier de l’apocalypse : Jarrod Jonesencore et toujours. L’escroquerie ne peut plus durer, il faudrait vraiment faire quelque chose à son sujet, lui offrir un chien guide d’aveugle, ou peut-être un aller simple pour un obscur club moldave. Ce soir, il était encore à côté de ses pompes en attaque, et il a même oublié de couvrir un joueur adverse en transition, sonnant le glas des espoirs monégasques de comeback. 0/10

Le « il faut penser à dormir la nuit » : Pour Paul Lacombe malheureusement à côté de ses Nike ce soir. Ou de ses Adidas, nous ne savons plus trop. La lumière éteinte tout au long de la rencontre, il a commencé par deux ballons choucroutes rendus à l’adversaire, et ça s’est terminé par deux vilaines saucisses balancées sur la planche. Entre les deux, un missile de loin, quelques passes décisives, et une vive discussion avec Jarrod Jones. D’habitude, c’est lui qui tire tout le monde par le haut. Cette fois-ci, il était juste au niveau des autres. Allez, un supo, et au lit capitaine ! 4/10

On aurait aimé le voir : Rémy Barry a encore compté les figues molles depuis le banc de touche. C’est dommage, avec un Jones hors du coup, il aurait pu apporter un peu de jus, un peu moins d’errements défensifs et quelques shoots de loin. Mais bon, El Tacticovki en a décidé autrement. Non noté.

Le « il faudrait quand même penser à arrêter » : Pour le coach, qui a glané un doux surnom de « El Tacticovski » pour sa gestion admirable de l’effectif. Alors que les Berlinois faisaient des moissons géantes de rebonds dans notre propre raquette, alors qu’un premier comeback avait été opéré avec une équipe de gros bras dessous, il a décidé de ressortir son « small ball » qui avait tellement mal marché lors du dernier match. Bilan, en deux minutes, les Albatros avaient refait leur avance. Ça s’appelle se tirer une balle dans le pied. 0/10

Notre stagiaire : Il a gueulé (il n’aurait pas dû), il s’est énervé (il n’aurait pas dû), il a fallu attendre bien après la rencontre pour prendre un peu de plaisir de sa soirée basket (mais cela ne nous regarde pas), mais a su resté fairplay. 4/10.

On se voit la prochaine fois ?

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